Encore pas mal de plans jetés et d'adaptation, vendredi, pour mettre en place l'expo de Céline.
Mais ce que je retiens : collaboration et efficacité, tout ça dans la bonne humeur (on s'est bien marrés).
De nombreux intervenants (en plus de l'équipe habituelle de "De l'art et des hommes"), chacun ayant amené sa pierre à l'édifice par ses compétences, sa vision, ses moyens ou juste sa bienveillance :
Nico (l'oeil du photographe, le sourire et la tchache),
Nicole (les murs, les spaghetti, le thé et la confiance),
Gilles et Géraldine (un bout de vitrine, la gentillesse),
Raphaël F. (les moyens, l'efficacité),
Marie-Anne, Denis et le reste de l'équipe de "A l'atelier" (les impressions, la réactivité, la gentillesse),
les guides et leurs clients (les encouragements, les plaisanteries),
les Québécois (les félicitations, la sympathie),
et j'en oublie...
Confiance + diversité => efficacité + plaisir !
dimanche 19 juin 2011
jeudi 16 juin 2011
Les vraies ruptures d'Internet
A revoir : la conférence de Serge Soudoplatoff aux Ernest, à la lumière de la journée de Louis, alias @LvP hier.
Pour ceux qui ont raté ça :
http://blog.van-proosdij.fr/
http://www.scoop.it/t/breakingnews-cm/p/207900735/quand-les-reseaux-sociaux-s-attaquent-aux-injustices
Encore bravo et courage, Louis !
Pour ceux qui ont raté ça :
http://blog.van-proosdij.fr/
http://www.scoop.it/t/breakingnews-cm/p/207900735/quand-les-reseaux-sociaux-s-attaquent-aux-injustices
Encore bravo et courage, Louis !
lundi 13 juin 2011
Fixer un objectif, faire des plans, les jeter et s'adapter
Pour faire quelque chose :
1) Se fixer un objectif :
2) Faire des plans : (tout) prévoir, établir une todo liste, une liste de choses à acheter, de gens à contacter, une liste de listes, etc.
3) Jeter les plans : au premier contact avec la réalité (le terrain, le client, etc.) ils vont s'écrouler. Je parle du plan A ET du plan B. Ne faites pas de plan C.
4) S'adapter...
Alors les plans ne servent à rien ? SI ! Ils servent à se construire une vision, à apprendre, à se documenter, s'informer, réfléchir, bref à s'imprégner du sujet.
Par contre, n'y passez pas trop de temps...
Un exemple concret, très récent :
1) Notre objectif : Propriano - Bonifacio en kayak : 4 ou 5 jours en autonomie. On s'arrête avant les Bouches de Bonifacio, dont la réputation effraie les modestes kayakistes que nous sommes.
2) Plan : listes pour le matériel de bivouac, pour la bouffe et l'eau (3 jours d'autonomie, ravitaillement prévu à Tizzano), pour la sécurité, pour les lieux de bivouac possibles (repérés via Google Earth et un peu de littérature sur le kayak en Corse). Retour prévu en car (horaires pas terribles, mais bon).
Plan B : s'il y a du mistral de prévu, on ira se balader dans les montagnes en attendant que ça se calme.
3) Arrivée en Corse : coup de vent d'Ouest annoncé pour les prochains jours et temps orageux. Bref, ni kayak ni montagne...
4) On se re-concentre sur notre objectif réel : naviguer quelques jours en autonomie dans le sud de la Corse.
Le coup de vent est prévu pour la cote Ouest : allons naviguer sur la cote Est !
Résultat final : nous avons navigué de Fautea (nord de Porto Vecchio) à Tizzano (sud de Propriano) pendant 8 jours, en passant par les redoutées Bouches de Bonifacio : objectif initial dépassé !
1) Se fixer un objectif :
2) Faire des plans : (tout) prévoir, établir une todo liste, une liste de choses à acheter, de gens à contacter, une liste de listes, etc.
3) Jeter les plans : au premier contact avec la réalité (le terrain, le client, etc.) ils vont s'écrouler. Je parle du plan A ET du plan B. Ne faites pas de plan C.
4) S'adapter...
Alors les plans ne servent à rien ? SI ! Ils servent à se construire une vision, à apprendre, à se documenter, s'informer, réfléchir, bref à s'imprégner du sujet.
Par contre, n'y passez pas trop de temps...
Un exemple concret, très récent :
1) Notre objectif : Propriano - Bonifacio en kayak : 4 ou 5 jours en autonomie. On s'arrête avant les Bouches de Bonifacio, dont la réputation effraie les modestes kayakistes que nous sommes.
2) Plan : listes pour le matériel de bivouac, pour la bouffe et l'eau (3 jours d'autonomie, ravitaillement prévu à Tizzano), pour la sécurité, pour les lieux de bivouac possibles (repérés via Google Earth et un peu de littérature sur le kayak en Corse). Retour prévu en car (horaires pas terribles, mais bon).
Plan B : s'il y a du mistral de prévu, on ira se balader dans les montagnes en attendant que ça se calme.
3) Arrivée en Corse : coup de vent d'Ouest annoncé pour les prochains jours et temps orageux. Bref, ni kayak ni montagne...
4) On se re-concentre sur notre objectif réel : naviguer quelques jours en autonomie dans le sud de la Corse.
Le coup de vent est prévu pour la cote Ouest : allons naviguer sur la cote Est !
Résultat final : nous avons navigué de Fautea (nord de Porto Vecchio) à Tizzano (sud de Propriano) pendant 8 jours, en passant par les redoutées Bouches de Bonifacio : objectif initial dépassé !
samedi 28 mai 2011
L'idée en marge
On s'agite, on s'agite et puis, de temps en temps, une petite idée passe, en marge de notre activité principale.
Et parfois, cette idée se présente sous la forme d'un "tiens, il faudrait que je..." ou "là ce serait bien de..."
Arrêtez vous ! Prenez 1 seconde pour laisser cette idée monter à la surface (mais pas plus). Si elle se confirme, si ça n'était pas n'importe quoi (ça arrive), suivez là ! TOUT DE SUITE ! (pas demain...)
Et parfois, cette idée se présente sous la forme d'un "tiens, il faudrait que je..." ou "là ce serait bien de..."
Arrêtez vous ! Prenez 1 seconde pour laisser cette idée monter à la surface (mais pas plus). Si elle se confirme, si ça n'était pas n'importe quoi (ça arrive), suivez là ! TOUT DE SUITE ! (pas demain...)
jeudi 26 mai 2011
Un âge limite pour développer ?
Encore entendu récemment : "il ne va pas quand même pas passer sa vie à pisser du code ?".
Il semblerait que la "carrière normale" d'un ingénieur en informatique soit (était ?) la suivante :
- commencer comme développeur (on disait programmeur avant. Les plus doués étaient analystes programmeur, ils avaient le droit de comprendre un peu ce qu'on leur demandait de coder)
- devenir chef de projet dans une équipe de développeur : le développeur chef d'une équipe (dont il est parfois le seul membre), qui doit coder, bien sur, mais aussi faire des rapports pour ses chefs et qui a le droit de parler au client
- devenir vraiment chef de projet et gérer des projets, des clients et des sous traitants : plus le temps de coder, on passe son temps au téléphone et devant une feuille excel.
- devenir manager, être responsable hiérarchique. Entretiens, formation, administration.
Donc, si je résume, plus un développeur prend de l'expérience, plus il s'éloigne du développement. Donc, les développeurs expérimentés ne le restent pas longtemps...
Il semblerait que la "carrière normale" d'un ingénieur en informatique soit (était ?) la suivante :
- commencer comme développeur (on disait programmeur avant. Les plus doués étaient analystes programmeur, ils avaient le droit de comprendre un peu ce qu'on leur demandait de coder)
- devenir chef de projet dans une équipe de développeur : le développeur chef d'une équipe (dont il est parfois le seul membre), qui doit coder, bien sur, mais aussi faire des rapports pour ses chefs et qui a le droit de parler au client
- devenir vraiment chef de projet et gérer des projets, des clients et des sous traitants : plus le temps de coder, on passe son temps au téléphone et devant une feuille excel.
- devenir manager, être responsable hiérarchique. Entretiens, formation, administration.
Donc, si je résume, plus un développeur prend de l'expérience, plus il s'éloigne du développement. Donc, les développeurs expérimentés ne le restent pas longtemps...
Il faut plusieurs années et de bons conseils pour comprendre réellement comment coder correctement, comment choisir la bonne architecture et les bons outils. Or, un développeur dans cette situation qui continue à coder est considéré comme un raté...
Ok, j'exagère un peu et les choses commencent à changer. Mais quand même, ça rappelle un peu le principe de Peter, non ?
Think big, start small
C'est une des "devises" des agilistes et autres extrémistes ;-) de tout bord.
Mais ça ne marche pas que pour le développement logiciel.
Tiens, on peut très bien commencer en bloguant un peu, mais en ayant en tête d'écrire LE best seller du siècle un de ces jours.
;-)
Mais ça ne marche pas que pour le développement logiciel.
Tiens, on peut très bien commencer en bloguant un peu, mais en ayant en tête d'écrire LE best seller du siècle un de ces jours.
;-)
mardi 24 mai 2011
lundi 23 mai 2011
Tous leaders : les preuves
J'entends les sceptiques, les grincheux et les aigris : comment ça, tous leaders ? N'importe quoi, il faut un chef, sinon c'est le bazar et tout le monde glande !
Bon, je répète : le truc, c'est la confiance. Elle crée de l'engagement et après ça marche tout seul.
Mais je reviens sur le fait que chacun peut devenir un leader à un moment donné : vous connaissez l'histoire des survivants, piégés dans la Cordillère des Andes ? Dans cet avion, il y avait une équipe de rugby. Avec un capitaine. Un mec solide, avec des joueurs habitués à obéir. Vous voyez le genre ? Eh bien, après l'accident, ce n'est pas lui qui a pris les choses en main. D'autres membres de l'équipe ont pris le leadership. Question de situation.
J'ai pu le constater par moi même en montagne. Dans des situations exceptionnelles, certains révèlent des comportements insoupçonnés et deviennent des leaders. Et s'il s'agit de gens qui se connaissent bien et ont l'habitude de fonctionner ensemble (de communiquer, de se faire confiance), alors ce leadership est très facilement partagé. Il y a une vraie collaboration, chacun apportant sa contribution.
Bon, je répète : le truc, c'est la confiance. Elle crée de l'engagement et après ça marche tout seul.
Mais je reviens sur le fait que chacun peut devenir un leader à un moment donné : vous connaissez l'histoire des survivants, piégés dans la Cordillère des Andes ? Dans cet avion, il y avait une équipe de rugby. Avec un capitaine. Un mec solide, avec des joueurs habitués à obéir. Vous voyez le genre ? Eh bien, après l'accident, ce n'est pas lui qui a pris les choses en main. D'autres membres de l'équipe ont pris le leadership. Question de situation.
J'ai pu le constater par moi même en montagne. Dans des situations exceptionnelles, certains révèlent des comportements insoupçonnés et deviennent des leaders. Et s'il s'agit de gens qui se connaissent bien et ont l'habitude de fonctionner ensemble (de communiquer, de se faire confiance), alors ce leadership est très facilement partagé. Il y a une vraie collaboration, chacun apportant sa contribution.
Tous leaders
Après les méthodes agiles, le livre de Seth Godin sur les linchpins (à lire absolument), un livre d'un français, Jean-Marie Peretti :
Ca vient de sortir et je ne l'ai pas lu. Mais le titre est évocateur.
Débarrassons-nous des chefs et laissons émerger les vrais leaders, en fonction du contexte et des besoins !
Dans un groupe qui fonctionne (voir mon post précédent sur la confiance), les bons leaders émergent au bon moment, selon ce que la situation nécessite.
La confiance
Management, méthodes agiles ou pas, engagement, leadership, proactivité, innovation, créativité, autonomie, esprit d'initiative, etc. (vous pouvez compléter cette liste...) : tout est une affaire de confiance.
Mettez une personne (salarié, fournisseur, élève, enfant, etc.) dans un environnement où elle se sent en confiance, où elle peut proposer, se tromper, essayer, où elle est soutenue et écoutée : vous n'aurez pas à vous préoccuper de tout ce dont je parle ci dessus.
La même personne dans un environnement où elle est contrôlée, où elle doit se justifier, s'expliquer : vous devrez vous préoccuper de la rendre autonome, proactive, etc. et... ça ne marchera pas !
Mettez une personne (salarié, fournisseur, élève, enfant, etc.) dans un environnement où elle se sent en confiance, où elle peut proposer, se tromper, essayer, où elle est soutenue et écoutée : vous n'aurez pas à vous préoccuper de tout ce dont je parle ci dessus.
La même personne dans un environnement où elle est contrôlée, où elle doit se justifier, s'expliquer : vous devrez vous préoccuper de la rendre autonome, proactive, etc. et... ça ne marchera pas !
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